samedi 25 avril 2009

Sarko indigestion

j'en suis venu à penser dernièrement que Sarko, par l'opposition irraisonnée qu'il suscite, me devient sympathique. Incroyable ! Fou ! Je ne l'aurais jamais cru.

Un fois constaté qu'il était bling bling, vulgaire et attché aux apparences, et qu'il le montrait, ne pourrait-on pas passer à une crique de sa politique qui se passe pas par une critique externe de ses faits et gestes, mais internes de faits concrets? Or, si c'est à peu près ce qui se passe dans les journaux, le petit monde des blogs bascule dans la connerie improductive.

Je connais des Sarkozystes plus ou moins forcenés ; les "fans" aberrants de Sarko, ceux qui l'encense,c ar il y en a, sont choque de cette critique systématique qui n'est pas celle d'une politique, mais d'une personne ; du coup, cela sollicite, en revers, leur réaction épidermique : donc la critique stupide attire et attise l'enthousiasme débridé. Lamentable.

dimanche 19 avril 2009

Sarkozy : marre des premiers de la classe en politique

Ce que Sarkozy a dit : article de El pais


Nicolas Sarkozy est un personnage fort éloigné de la majestueuse distance gallicane à laquelle les chefs d'état français nous ont habitués, et ce, non pas seulement depuis Charles De Gaulle, mais depuis Pépin le Bref. Mais le président de la Vème république, boulimique de paroles, semble avoir toujours la même attitude d'extrême désinvolture.

Et ainsi, comme dans une conversation privée entre haut dignitaires poiltiques français, Nicolas Sarkozy aurait dit que José Luis Rodríguez Zapatero était "peut-être pas très intelligent", ce que certains journaux espagnols ont considéré comme un faux pas, et tous comme une impardonnable légèreté.

Pour savoir exactement ce qui s'est dit il aurait fallu être là bas, et même l'obstination dans l'erreur du journal parisien qui a laché cette bombe ne nous parait pas suffisant pour en tirer une solide conclusion. mMis ce que Sarko, à la lumière de la plus élémentaire herméneutique, nous semble beaucoup plus élmogieux que critique ; à tel point point qu'il n'aurait pas fallu que l'Elysée s'empresse de démùentir tant de désinvolture.

Ce que le leader gauliste a voulu dire, c'est que le monde est plein de grands esprits, d'érudits, de premiers de la classe, qui se sont montrés incapables de gagner des élections, au contraire du président du gouvernement espagnol, aux ambitions moindres. Et en parlant ainsi, Sarkozy se réfère aux collectionneurs de diplômes de son propre pays, à gauche, qui le regardent avec suffisance, mais qu'il a irrésistiblement battu aux élections. Il fait aussi allusion à sa propre victoire électorale, comparée à celle de Zapatero.

Ce qui ne veut pas dire qu'il faille s'extasier devant la moindre initiative du président français, ni qu'il doive servir de modèle au chef du gouvernement espagnol, visiblement plus austère de comportement et sobre de paroles.

Mais quiconque aura vu les images de la rencontre Sarkozy-Zapatero à paris ou à Madrid devrait être fort distrait pour ne pas percevoir l'exceptionelle entente qui règne entre eux. C'est pourquoi il faut croire que ce n'est pas sans raison que le président français a cité le nom de son homologue espagnol.

mardi 14 avril 2009

Une rixe à Paris

Un garçon de 17 ans est mort et deux autres jeunes ont été grièvement blessés mardi vers 4 heures du matin aux abords de la gare de Lyon dans le 12e arrondissement de Paris lors d'une bagarre entre deux bandes de Seine-Saint-Denis et de l'Essonne. Appelés pour ces problèmes à l'angle de la rue de Bercy et du boulevard Diderot, les policiers ont découvert trois jeunes grièvement blessés par arme blanche, dont un mineur, originaire de Seine-Saint-Denis, décédé sur place malgré l'intervention des secours alertés vers 03 h 56.

Les forces de l'ordre ont arrêtés quatre jeunes majeurs habitant l'Essonne qui ont mis en garde à vue dans les locaux de la 2e division de police judiciaire en charge de l'enquête. Il pourrait s'agir d'une rencontre fortuite entre les deux petits groupes, venus l'un d'Aulnay-sous-Bois et l'autre d'Athis-Mons, qui erraient dans les rues de la capitale, selon une source proche de l'enquête.